Entre flux et flots,
En quête de flow.
Sous l’assaut des mots,
Des infos et des shows,
Notifs en lassos,
Le vrai noyé sous le faux.
En vrai, dévoyés nos cerveaux.
Je reviens vers toi ma mer,
Me couler dans ton éther,
Dériver et me taire.
Ma mère, ma mie, ma Déméter.
L’eau est une.
Les vagues sont les dunes
D’un désert qui remplit.
L’âme, le cœur, la vie.
Loin des Mégabits,
Et des Gigavides,
Foin des Terrabides.
Sous les hoquets des octets,
braillent d’inutiles perroquets.
ô Mer chérie ! Laisse-moi tes paquets !
Épouser tes vagues océanes,
Sombrer sous le jeu de tes lames,
Se laver à grande eau.
Et revenir d’entre les mots.
Nager au plus loin vers l’horizon,
Sans garder pour le retour, les forces et la raison.
Mourir, poumons gorgés d’une eau vive,
Et renaître avant même d’avoir regagné la rive.
Lavé du bruit immonde,
Tuné sur la bonne onde.
Tu nais à nouveau au monde.
Entre flux et flots,
en quête de flow.
(Nice, Promenade des Anglais, le 31 janvier 2026)






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